"Est-ce-que tu es préparé? Que fais-tu contre le foisonnement?"
Je pense à la résistance vaillante et fragile dans la présence de I., malgré tout.
Et je lis dans Par effraction d'Hélène Frappat ce qui peut aussi s'appliquer au mouvement de Ruines:
"Plusieurs années plus tard, elle comprendrait que le véritable silence est celui dont on jouit, un court instant qui vous paraît éternel, en compagnie, lorsque le chaos fatiguant sans trêve la tête des hommes s'atténue (pour les humains, même les lignes d'eau ressemblent à des lignes d'écriture que leur esprit, jamais en sommeil, remplit en nageant), seul subsistant le murmure, identique en tout être humain, des forces vitales."
lundi 3 octobre 2011
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